Sauvegarde incrémentielle : les bonnes raisons de la préférer

Sauvegarde incrémentielle : les bonnes raisons de la préférer

La sauvegarde de vos données est une tâche cruciale pour la pérennité de votre activité. Différentes méthodes existent. Laquelle choisir ? Et pourquoi ? Examinons ensemble les différents critères déterminants pour votre sauvegarde.

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Ce qu’il faut savoir sur la sauvegarde de données

Qu’est ce que sauvegarder ?

Sauvegarder est une opération qui consiste à dupliquer les contenus d’un système informatique et à les conserver pour les mettre en sécurité. La sauvegarde (back up en anglais) peut être faite sur un support externe comme un disque dur ou une clé USB (Universal Serial Bus), sur un serveur de stockage en réseau (NAS : Network Attached Storage), ou sur le cloud, en ligne.

Sauvegarder n’est pas enregistrer, ni archiver

Il faut différencier la sauvegarde de l’enregistrement et de l’archivage. Sauvegarder passe, bien sûr, par une étape d’enregistrement. Par contre l’enregistrement, lui, ne s’accompagne pas forcément d’une duplication. Quant à l’archivage, il consiste à stocker et à protéger à long terme un contenu en conservant son état. L’action de sauvegarde n'entraîne pas automatiquement un archivage.

Comment choisir son backup ?

Comprendre les enjeux de la sauvegarde automatique

Avant de choisir une méthode de sauvegarde pour votre entreprise, il faut comprendre que votre choix aura un impact sur les modalités de récupération de service en cas de sinistre. Aussi il faut, pour votre stratégie de sauvegarde, définir les priorités propres à votre activité.

Se poser les bonnes questions

Quelles données sont importantes dans le fonctionnement de votre organisation ? Quelle fréquence de sauvegarde est la plus appropriée pour votre activité ? Quel plan de reprise faut-il prévoir ? Répondez à ces questions pour orienter votre choix.

Connaître la capacité de son disque de sauvegarde

Bien évidemment, il faut connaître le volume des données à sauvegarder – en bits – l’intensité de son flux d’actualisation, et la capacité de stockage de chaque partition du disque dur dans lequel vous voulez transférer vos données. Votre capacité de sauvegarde sur un espace de stockage est un enjeu important. Vous ne pouvez pas stocker trop de contenus sur un espace restreint : plus votre stock est lourd, plus le risque de faire planter votre système est élevé. Veillez aussi à connaître la disponibilité de votre bande passante, et l’accessibilité de vos informations.

Les différentes méthodes de sauvegarde

La sauvegarde complète : un effort qui doit rester ponctuel

La sauvegarde complète, aussi appelée sauvegarde totale ou full backup, consiste à copier l’ensemble des données. Mais dès lors que celles-ci atteignent un certain volume, la sauvegarde devient longue et laborieuse. Si en plus les données concernées sont amenées à évoluer en cours de route, leur transfert risque de rencontrer des problèmes de synchronisation, et de faire échouer la sauvegarde. Il est nécessaire de faire une sauvegarde totale, mais déconseillé d’en faire souvent. Choisissez un moment où l’activité de l’entreprise tourne au ralenti, le mois d’août par exemple, pour démarrer votre sauvegarde, et ainsi être sûr de minimiser la gêne occasionnée et de maximiser les chances de réussite du processus.

La sauvegarde en ligne : stocker plus mais de façon moins sécurisée

Vous pouvez opter pour des services de sauvegarde en ligne, ou backup cloud. Ils donnent moins de travail à l’utilisateur car les données sauvegardées sont gérées par un professionnel qui s’en occupe à votre place. Et ils vous permettent de stocker vos données ailleurs que dans votre disque dur, ce qui est fort pratique pour éviter la perte de votre contenu en cas de panne, il suffit alors de le récupérer en ligne. Peu importe votre système d’exploitation (mac os, linux ou microsoft windows), ce service est accessible à tous, et vous permet d’avoir accès à vos sauvegardes depuis n’importe quel ordinateur connecté à internet. Plus besoin de configurer des paramètres dans votre poste, tout se fait sur une autre interface, dans le cloud. En revanche, cette solution vous oblige à livrer vos données à quelqu’un qui peut alors les consulter. Ainsi stockées, elles ont plus de risque d’être piratées. Vous pouvez toutefois les crypter avant de les sauvegarder, mais cela demande un effort supplémentaire.

La sauvegarde différentielle : plus lente et volumique

La sauvegarde différentielle se base sur la dernière sauvegarde complète en date. Elle intègre et actualise toutes les modifications faites entretemps. La sauvegarde complète, celle à partir de laquelle vos sauvegardes se font, est donc de plus en plus ancienne. Les éléments modifiés sont, par conséquent, chaque fois plus nombreux. Les synchroniser prend donc plus de temps et occupe plus d’espace de stockage.

La sauvegarde incrémentielle : une actualisation fluide

La sauvegarde incrémentielle ou sauvegarde incrémentale, ou encore incremental backup en anglais, repart d’une précédente copie, qu’elle soit complète ou incrémentielle, et vous permet, une fois votre sauvegarde totale réalisée, de disposer d’une image fidèle de l’ensemble de vos données à un instant T. Votre sauvegarde totale devient la base à partir de laquelle vous déployez une stratégie de sauvegarde continue et légère. Avec la sauvegarde incrémentielle, vous dupliquez et enregistrez seulement les nouveaux éléments récemment ajoutés. Si bien que l’espace requis est minime, la sauvegarde facile à gérer, et la mise à jour rapide. Elle connaît une variante avec la sauvegarde à delta aussi appelée delta backup, qui est une sauvegarde incrémentielle dont la granularité, plus fine, se fait au niveau des blocs de données, et non à l’échelle de chaque fichier.

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Pourquoi choisir la sauvegarde incrémentielle ?

La restauration des données, seul atout de la méthode différentielle

La seule raison d'exécuter votre sauvegarde avec la méthode différentielle plutôt qu’incrémentielle : elle facilite la récupération de données. Avec la sauvegarde différentielle, vous n’avez que deux versions à restaurer : la première d’origine et la dernière, la plus récente. Tandis qu’avec une sauvegarde incrémentale, c’est l’ensemble des versions qu’il vous faudra rétablir, chacune possédant des informations qu’elle est la seule à avoir.

Sauvegarde incrémentielle ou différentielle, deux options possibles

Votre choix est le suivant :

  • Configurer un système de sauvegarde différentielle lent et lourd au quotidien, mais qui assure une reprise plus rapide le jour où vous devez restaurer votre système ;
  • Ou préférer installer un système incrémental pour une gestion fluide en continu, quitte à avoir un plan de reprise plus long en cas d’incident.

Évaluez les rapports risques / opportunités de chaque scénario en fonction de votre situation et comparez-les.

Choisir un logiciel de sauvegarde gratuit : Rsync, Cobian Backup

Au moment de choisir entre sauvegarde incrémentielle ou différentielle, les critères de rapidité et de volume s’imposent. Si différents logiciels de sauvegarde proposent les deux – Rsync, ou Cobian Backup pour une sauvegarde Windows – repérez bien les avantages de chacun, pour choisir la solution la plus adaptée.

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