Souveraineté numérique et télétravail

Comment renforcer sa souveraineté numérique à l’heure du télétravail ?

souveraineté numérique et télétravail

Il nous faut toujours une étincelle pour décider de changer...

Même si l’étincelle aujourd’hui ressemble malheureusement plus à un virus, je me souviens, il y a quelques années déjà, m’être étonné de la liberté et de la qualité de vie de mes collègues étrangers donnant leur visio à partir de leur cuisine, ou du parc où jouaient leurs enfants. C’est à cette époque que j’ai pris conscience que le télétravail devait s’intégrer dans nos nouvelles façons de travailler et dans notre relation entre bien-être et travail.

Le changement est souvent un long processus, mais la crise sanitaire que nous vivons impose à de nombreuses organisations de mettre en place le télétravail dans une certaine précipitation, laissant ainsi peu de temps à la réflexion pour les artisans de ce changement. En effet, la mise en place du télétravail et l’utilisation d’outils numériques soulèvent de nombreuses questions, notamment celles autour de la confidentialité des données de l’entreprise et de la protection de ses employés.

Sans tomber dans un discours protectionnisme, il est important d’éveiller les consciences sur le fait que des alternatives françaises, innovantes et compétitives existent actuellement sur le marché et que ces dernières se révèlent bien plus soucieuses de la sécurité et de la confidentialité de vos données que leurs concurrents étrangers.

Quels sont les enjeux liés au développement du télétravail ?

Le télétravail n’est pas une simple translation physique de son bureau vers son domicile.

Il oblige les organisations à se transformer dans leur management, leurs processus et leurs outils numériques.

souveraineté numérique : enjeux télétravail

Pour maintenir son niveau de productivité, les processus doivent être adaptés pour un mode de travail asynchrone. L’éloignement physique ne doit pas amener à de la perte de visibilité, mais au contraire à renforcer chacun sur les actions qu’il doit mener et à donner de l’autonomie aux collaborateurs.

Il ne doit pas non plus rimer avec surproduction de données, mais avec qualité de l’information. Plus que jamais en télétravail, il est donc important de travailler plus intelligemment au lieu de travailler plus dur.

Work Smarter Not Harder

Par ailleurs, il existe des risques liés à la sécurité des données en télétravail. En effet, la crise de la Covid-19 a mis en exergue le problème suivant : la majorité des entreprises ont dû recourir à des solutions principalement américaines, avec tout ce qu’elles comportent comme failles en matière de sécurité et de confidentialité de la donnée.

L’enjeu est bel et bien d’éviter la tentation d’utiliser des outils le plus souvent non référencés et peu respectueux de vos données, mais tellement simples à prendre en main. Par exemple, Zoom est devenue l’application la plus téléchargée pendant la crise sanitaire sauvant bien des situations professionnelles, mais aussi exposant les entreprises à une perte de confidentialité de leurs données.

Quelles solutions pour allier télétravail et sécurité numérique ?

Pour répondre aux défis du télétravail, les plateformes collaboratives apportent de réelles solutions en matière :

  • de communication à distance,
  • de collaboration,
  • de partage de la connaissance,
  • et enfin de gestion de projet.

Cependant, avec l’autonomie grandissante des collaborateurs, le vrai défi se porte sur la capacité à proposer une offre numérique :

  • suffisamment sécurisée pour protéger les données de l’entreprise ;
  • mais aussi suffisamment agile et modulable pour que les collaborateurs puissent construire eux-mêmes leurs environnements de travail.

Pour exemple, c’est grâce à ce dernier point que la solution Gladys Business a été retenue par le Crédit Agricole pour devenir l’outil de gestion de projet collaboratif de ses Caisses Régionales. En effet, la modularité de son interface et l’agilité de la solution permettent de répondre à de nombreux usages allant du pilotage de projet de transformation d’entreprise au travail en équipe en mode projet.

Sur un marché pourtant très compétitif et international, un grand groupe comme le Crédit Agricole a décidé de faire confiance à une jeune pousse innovante, française et impliquée dans la sécurité et la confidentialité des données. La conquête de notre souveraineté numérique est donc une affaire d’écosystème où chacun a ses responsabilités à prendre.

Aujourd’hui la FrenchTech est classée seconde au rang des investissements européens, StationF à Paris est le plus gros incubateur de startups du monde, de grandes entreprises font le pari d’encourager des solutions françaises. Il est temps de participer à cette révolution numérique... Et les révolutions, ça nous connaît…
 

Passionné par les nouvelles façons de travailler «Future of Work», Erwan Knittel est le co-fondateur de Gladys, solution collaborative complète et agile pour la gestion de projet.

Diplômé de l’INSA en Informatique, il a complété son cursus avec un Executive MBA à Audencia en 2009. Après douze années passées dans le domaine des télécoms, dont quatre à San Francisco, il s’oriente vers l’innovation et pilote des initiatives d’intrapreneuriat pour finalement se rapprocher de l’agence en innovation par le Design Thinking (Sensipode) dans laquelle il devient associé.

En 2013, il décide de se lancer un nouveau challenge en s’associant à Guillaume Lepine pour créer Gladys, l’environnement digital qui doit s’adapter aux nouvelles façons de travailler.

Article promotionnel. Les contributeurs experts sont des auteurs indépendants de la rédaction d’Appvizer. Leurs propos et positions leur sont personnels.

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