Gestion de trésorerie : notre dossier complet pour une entreprise en bonne santé

Par Jennifer Montérémal
Le 22/10/2021
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La gestion de trésorerie constitue une activité indispensable pour tout·e dirigeant·e afin d’assurer la bonne santé financière, et donc la pérennité de son entreprise.

Mais beaucoup d’entre eux, absorbés par les activités relatives au développement de leur société, se contentent de surveiller les relevés bancaires et de vérifier le solde de trésorerie nette. Pourtant, gérer la trésorerie implique nombre d’enjeux et d’actions, et peut devenir un puissant levier de pilotage afin de prendre les meilleures décisions stratégiques.

Quel est l’objectif de la gestion de trésorerie ? Quelles activités implique-t-elle ? Comment l’améliorer et éviter la diminution de votre cash ?

Ce dossier reprend tous les points à connaître et vous livre de précieux conseils pour optimiser votre trésorerie.

Qu’est-ce que la gestion de trésorerie ?

Définition de la gestion de la trésorerie dans une entreprise

La trésorerie d’une entreprise correspond schématiquement à l’argent mobilisable dont elle dispose à un instant T pour régler ses charges (liquide en caisse et argent des comptes bancaires).

La gestion de la trésorerie se définit donc par l’ensemble des activités visant à surveiller ses mouvements (entrées et sorties d’argent), mais aussi à suivre certains indicateurs pour assurer la rentabilité de la société.

C’est pourquoi elle implique des missions qui vont au-delà du simple contrôle des relevés bancaires et du cash flow. La gestion de trésorerie comprend d’autres activités, à l’exemple de l’élaboration du prévisionnel ou du budget, dans l’objectif de faire face aux imprévus et/ou d’envisager des investissements afin d’œuvrer pour la croissance de l’entreprise.

Les objectifs de la gestion de trésorerie

Obtenir de la visibilité sur sa trésorerie

Le but de toute entreprise est de gagner de l’argent, et par conséquent d’éviter au mieux les problèmes financiers.

Par exemple, même si votre organisation engrange des revenus, il reste indispensable de surveiller de près votre cash. Vous savez ainsi si vous avez atteint l’équilibre (gagner plus implique souvent de dépenser plus), car dans le cas contraire vous risquez in fine de mettre la clé sous la porte.

💡 À savoir : le solde de trésorerie prend en compte les encaissements et les décaissements, et peut être négatif ou positif.

Par ailleurs, une bonne gestion de trésorerie offre une meilleure visibilité sur le futur. En anticipant au maximum les mouvements à venir, vous :

  • prévenez les aléas et les décalages qui mettraient à mal votre bonne santé financière ;
  • vous vous en préservez davantage, car vous avez déjà une idée des moyens à déployer pour y répondre efficacement.

Gagner davantage

Grâce à un suivi optimal de la trésorerie, vous réalisez des économies en évitant certains frais dus à une mauvaise gestion : agios, frais d’intervention, etc.

En parallèle, vous devenez plus à même d’opérer des choix judicieux en matière de placements financiers. Vous pouvez, par exemple, prévoir vos excédents de trésorerie afin d’en faire bon usage pour faire fructifier la société :

  • constituer une réserve de sécurité,
  • recourir à des placements,
  • investir,
  • négocier un escompte fournisseur, etc.

Établir de bonnes relations

Toute entreprise se doit de composer avec des partenaires financiers, qu’il s’agisse d’organismes bancaires ou encore d’investisseurs. Mais comment gagner leur confiance si vous n’êtes pas en mesure de leur démontrer que vous contrôlez parfaitement votre trésorerie actuelle ainsi que votre trésorerie à venir ?

En revanche, si vous prouvez que vous maîtrisez votre cash (en particulier à l’aide d’indicateurs fiables), et que vous êtes capable de réagir en cas de problème, alors les relations et les négociations seront plus fructueuses.

Comment faire la gestion de trésorerie ? Les opérations courantes

La gestion de la trésorerie implique un ensemble d’opérations pour veiller à la bonne santé financière de l’entreprise, mais aussi pour orienter sa stratégie sur le long terme.

Les rôles de chacun dans la gestion de trésorerie

Avant de nous attarder en détail sur les activités de gestion de trésorerie, il convient de déterminer précisément qui fait quoi au sein de l’organisation.

C’est souvent au dirigeant qu’incombent la plupart de ces missions, en particulier dans les petites structures. Et pour cause, il est le premier à avoir besoin d’une vue d’ensemble de son cash pour piloter efficacement l’entreprise et atteindre ses objectifs.

Néanmoins, lorsque la société gagne en ampleur, il est épaulé par un DAF, chargé de suivre les différents indicateurs financiers et de mettre son expertise au service de prises de décisions éclairées.

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Enfin, citons également le rôle important du comptable. Ce dernier analyse et fournit un nombre important de données utiles au suivi de trésorerie, à l’exemple des bilans ou encore des comptes de résultat. Il est également de bon conseil et accompagne le chef d’entreprise dans la gestion de ses finances.

La comptabilité

Comptabilité et gestion de trésorerie sont deux exercices distincts.

Néanmoins, vous êtes tenu de disposer d’une comptabilité à jour et correcte si vous souhaitez contrôler efficacement votre cash. Elle constitue une base sur laquelle vous appuyer pour suivre vos flux financiers, qualifier les recettes et les dépenses, etc.

De plus, comme nous venons de le voir, vous devez pouvoir compter sur l’appui d’un comptable ou d’un expert-comptable qualifié qui, en plus de procéder aux activités opérationnelles (comme la saisie comptable), est un puissant allié pour gagner en performance en matière de gestion de trésorerie.

Le rapprochement bancaire

Le rapprochement bancaire s’avère une activité incontournable pour gérer la trésorerie. Il permet d’examiner l’état de vos comptes et de vérifier si votre cashflow se comporte normalement.

Pour ce faire, il vous suffit de comparer le solde de votre relevé bancaire avec celui du compte 512 banque afin de repérer :

  • les éventuelles erreurs,
  • les décalages entre débit et crédit,
  • les impayés,
  • les frais bancaires non prévus, etc.

Le suivi de trésorerie

Il consiste simplement à suivre, sur une période donnée (un mois par exemple), vos entrées et vos sorties d’argent. Effectué à l’aide d’un logiciel adapté ou d’un tableur Excel, il dévoile l’état de votre cash à un instant T.

Grâce à un suivi minutieux, vous déterminez si votre trésorerie :

  • est excédentaire (solde positif) : voici un scénario rassurant. Pourquoi ne pas réfléchir, par exemple, à de potentiels investissements ?
  • est déficitaire (solde négatif) : dans ce cas, nous vous conseillons de rechercher des solutions afin d’atteindre l’équilibre, comme recourir à un financement bancaire.

Le plan de trésorerie, ou budget prévisionnel

Qu’est-ce qu’un plan de trésorerie ?

Sur le principe, le plan de trésorerie, également appelé trésorerie prévisionnelle ou encore budget prévisionnel, s’apparente au suivi de trésorerie. À la différence qu’il implique une projection dans le futur. Et ce afin :

  • d’anticiper au mieux les problèmes de liquidités à venir, et par là même les actions correctives à déployer afin de trouver l’équilibre ;
  • de prévoir les retombées financières (pas forcément négatives) engendrées par les actions de l’entreprise, pour envisager de futurs investissements et faire fructifier la société ;
  • de communiquer de manière plus transparente avec les potentiels investisseurs.

☝️ Le prévisionnel constitue une des activités les plus importantes de la gestion de trésorerie.

Comment le mettre en place ? Le tableau de trésorerie

Constituez un tableau de trésorerie, sur Excel par exemple, dans lequel vous faites figurer :

  • vos encaissements (emprunts, levées de fonds, factures clients, etc.),
  • vos décaissements (achats fournisseurs, salaires, loyers, etc.).

Il ne vous reste plus qu’à calculer la différence entre les deux afin d’obtenir les soldes de trésorerie en prévision sur la période souhaitée, en général 12 mois.

Mais attention, toute la difficulté de cette opération réside dans le haut degré de précision qu’elle exige, pour éviter les erreurs qui mettraient à mal votre santé financière. Par conséquent, il vous faut :

  • mettre à jour régulièrement le plan de trésorerie afin de rester au plus proche de la réalité, en intégrant les nouvelles données ;
  • être capable d’anticiper au mieux les entrées et les sorties d’argent à venir. Prévoyez par exemple divers scénarios, à la fois optimistes et pessimistes.

Le plan de financement

La production d’un plan de financement intervient plutôt dans le cadre d’un projet précis. D’ailleurs, il s’agit d’un des tableaux financiers attendus dans un business plan.

Ce document permet de voir si l’entreprise dispose des fonds nécessaires afin de payer les dépenses à venir, et précise les modalités de financement de ces dépenses.

Gestion de trésorerie : les indicateurs à suivre

Le déploiement des différentes opérations détaillées précédemment s’accompagne du suivi de plusieurs indicateurs financiers.

La trésorerie nette (TN)

Définition de la trésorerie nette

Le calcul de la trésorerie nette va de pair avec un travail de suivi de trésorerie régulier.

Grâce à cet indicateur, vous obtenez de la visibilité sur l’argent disponible et mobilisable à un instant précis.

Calcul de la trésorerie nette

Trésorerie nette (TN) = Fonds de roulement (FR) - Besoin en fonds de roulement (BFR)

Le fonds de roulement (FR)

Définition du fonds de roulement

Le fonds de roulement, aussi appelé fonds de roulement net global, correspond à l’excédent de trésorerie après paiement des immobilisations. Il se calcule en procédant à la différence entre les :

  • les ressources stables ou financements durables (capitaux propres, emprunts, etc.),
  • les emplois stables ou investissements durables (immobilisations incorporelles, corporelles et financières).

Calcul du fonds de roulement

Fonds de roulement (FR) = Ressources stables - Emplois stables

L’idéal est de vous retrouver avec un FR positif. Dans ce cas :

  • les ressources à long terme financent les dépenses à long terme,
  • l’excédent finance le BFR (besoin en fonds de roulement).

S’il est nul, votre trésorerie est à l’équilibre. En revanche, vous ne disposez pas de marge de manœuvre en cas de problème ni de financement pour votre BFR.

S’il est négatif, les besoins de trésorerie sur le long terme auront du mal à être assurés. L’entreprise doit alors trouver des sources de financement.

Le besoin en fonds de roulement (BFR)

Définition du besoin en fonds de roulement

Avant de réceptionner les règlements de vos clients, vous continuez à payer des charges (achat de matières premières, salaires, etc.). Le besoin en fonds de roulement, ou BFR se rapporte alors à la somme à mobiliser afin de pallier les décalages de cash flow causés par les écarts inhérents au cycle d’exploitation.

☝️ Il est important de disposer d’un fonds de roulement suffisamment conséquent pour maintenir l’équilibre de la trésorerie et financer l’ensemble des dépenses intervenant avant les encaissements.

Calcul du besoin en fonds de roulement

Besoin en fonds de roulement (BFR) = (Stock moyen + Créances clients) - Dettes
  • Si le BFR est négatif : l’entreprise n’a pas besoin de financement ni de puiser dans son fonds de roulement. Elle encaisse de l’argent avant de décaisser.

  • Si le BRF est positif : l’organisation subit un décalage entre le paiement des charges et la réception des créances clients. Elle doit alors trouver des solutions pour maintenir l’équilibre de sa trésorerie.

  • Si le BRF est nul : tout s’autofinance, sans pertes ni bénéfices.

Le cash burn

Définition du cash burn

Le cash burn se définit comme le cash dépensé par une entreprise pour couvrir ses frais alors qu’elle ne génère pas encore de flux de trésorerie positifs.

Il s’agit d’un indicateur particulièrement suivi par les startups, tant ces dernières mettent parfois longtemps à atteindre la rentabilité.

Le calcul du cash burn vous permet de déterminer le temps dont vous disposez pour devenir rentable, ou encore pour effectuer une levée de fonds.

Calcul du cash burn

Cash burn = Revenus produits - Dépenses d’exploitation

💡 Lisez notre article dédié pour découvrir encore d’autres indicateurs financiers à exploiter !

Comment améliorer la gestion de sa trésorerie ? 7 bonnes pratiques à connaître

Pourquoi les problèmes de trésorerie surviennent ?

Avant de voir comment améliorer votre trésorerie, il convient de prendre connaissance des différents problèmes qui pourraient survenir, pour mieux vous en prémunir :

  • Une baisse de l’activité : fatalement, une baisse de l’activité entraîne une diminution des revenus, alors même que les charges (en particulier les charges fixes) demeurent.

  • Une augmentation de l’activité : nous pourrions en être étonnés, et pourtant une augmentation de l’activité conduit souvent à une augmentation du BFR (besoin d’augmenter le personnel, les stocks, etc.). Les entreprises mal préparées ont alors du mal à le financer.

  • Une mauvaise gestion : une mauvaise gestion générale (croissance inutile des stocks, laxisme au niveau des impayés, dépenses superflues, etc.) impacte négativement la trésorerie.

Mais bonne nouvelle, il est possible de vous préserver d’une baisse de vos liquidités grâce à quelques bonnes pratiques.

1. Faites preuve de la plus grande rigueur

Ce conseil paraît évident, mais reste le plus important. Il en va de l’avenir de votre entreprise !

Qu’il s’agisse d’un suivi de trésorerie ou de l’élaboration d’un prévisionnel, nous vous recommandons :

  • de prendre en compte tous les éléments qui influent sur votre cash. Ceci est d’autant plus vrai pour le prévisionnel, d’où l’intérêt, pour rappel, de construire plusieurs scénarios ;
  • de mettre à jour régulièrement vos tableaux, toutes les semaines par exemple. À titre d’illustration, un tableau de suivi de trésorerie n’a d’intérêt que si les données sont actualisées, prennent en compte les derniers mouvements. De cette manière, vous bénéficiez d’une vision au plus juste de votre trésorerie nette.

Mais cette rigueur passe également par l’adoption d’un état d’esprit économe. Nous vous conseillons donc d’embrasser une vraie démarche de réalisations d’économies. Cela passe par le déploiement de petites actions au quotidien (comme un contrôle rigoureux des achats de fournitures de bureau) qui, si elles n’impactent pas les missions de l’entreprise, pèsent à terme dans la balance.

2. Gérez efficacement vos impayés et vos retards de paiement

Les mauvais payeurs sont la bête noire d’une trésorerie saine. Ils mettent à mal son équilibre et complexifient tout travail de suivi et d’anticipation.

C’est pourquoi nous vous conseillons d’organiser une gestion minutieuse de vos impayés. Même si vous ne réceptionnez pas vos règlements à temps, mettez au moins tout en œuvre pour récupérer rapidement votre argent.

💡 Pourquoi ne pas envisager l’affacturage ? Si ce procédé génère des coûts, il permet d’obtenir un financement de votre trésorerie par des sociétés agrémentées, avant paiement des factures clients.

En parallèle, il convient de vous renseigner sur la bonne santé financière de vos prospects avant d’entamer toute relation commerciale. Vous vous prémunissez ainsi des mauvais payeurs, et identifiez également les clients peu rentables.

Enfin, il est possible d’envisager de réduire le délai de paiement côté clientèle, même si cette option n’est pas toujours facile à mettre en place commercialement parlant.

3. Assurez une bonne gestion de vos stocks

Comme en trésorerie, une gestion des stocks optimale a pour objectif d’atteindre un équilibre :

  • trop de stocks, et les coûts de possession des stocks explosent. Sans parler des risques de détérioration ou encore de vol de ces produits qui « dorment » ;
  • pas assez de stocks et vous êtes obligé de passer commande plus régulièrement, ce qui augmente les frais associés (frais de transport, de réception de la marchandise, etc.).

💡 Notre conseil : utilisez la formule de Wilson pour gérer plus efficacement vos approvisionnements et donc réaliser in fine des économies profitables à votre trésorerie.

4. Optimisez vos charges

Les charges demeurent inévitables pour l’entreprise, même lorsqu’elle génère peu de revenus. Mais il est possible de les optimiser afin qu’elles pèsent moins sur votre trésorerie.

Bien évidemment, cela passe par des mesures d’économies, comme évoquées plus haut.

Mais nous vous suggérons également de favoriser les charges variables. Cette démarche permet notamment de pallier les problèmes liés à la baisse des revenus, en vous offrant une certaine souplesse. Par exemple, côté salaire, privilégiez dans certains cas le recours à l’intérim, au CDD ou encore aux primes… en vous conformant au cadre légal bien entendu !

5. Augmentez vos fonds propres pour investir

Nous l’avons vu, recourir à un excédent de trésorerie, et donc à l’autofinancement, est plutôt conseillé pour atténuer les écarts du cycle de production.

Par conséquent, si vous avez besoin d’investir (lancement d’un nouveau service, réalisation d’un projet, etc.), mieux vaut augmenter vos fonds, par le biais d’un emprunt bancaire par exemple.

6. Adoptez la bonne politique de prix

Déterminer les justes tarifs de ses produits ou services n’est pas tâche aisée ! Et dans un environnement de plus en plus concurrentiel, nombre d’entrepreneurs sont tentés de casser leurs prix. Toutefois, ce pari reste risqué : vous n’êtes jamais à l’abri de voir émerger un nouvel acteur à la politique tarifaire encore plus agressive.

💡 Notre conseil : n’ayez pas peur de proposer des prix plus élevés… à condition que votre offre s’accompagne d’une vraie valeur ajoutée. Réfléchissez à la manière de la qualifier, par l’excellence de vos services par exemple.

7. Soignez vos relations

Fournisseurs, clients, organismes bancaires, investisseurs… maintenir de bonnes relations avec eux peut influencer positivement votre trésorerie.

Par exemple, côté fournisseur, négocier des délais de paiement plus longs permet de compenser les impayés de vos clients, et donc de maintenir votre équilibre financier.

Par ailleurs, le recours aux banques et aux investisseurs s’avère nécessaire dès lors qu’il s’agit d’augmenter votre capital, et donc de préserver votre fonds de roulement. De ce fait, mieux vaut vous entendre avec eux et faire preuve de transparence et de professionnalisme quant à la gestion de votre cash.

Enfin, les bonnes relations commerciales avec votre clientèle facilitent la gestion des impayés. Pourquoi, par exemple, ne pas proposer des avantages (réduction de prix, cadeau, etc.) aux clients qui règlent leurs factures plus rapidement ?

Gestion de trésorerie et utilisation de logiciel

Gestion de trésorerie : quid d’Excel

Gérer correctement sa trésorerie se révèle souvent complexe pour une entreprise, et ce pour diverses raisons :

  • Activité chronophage : nous avons vu qu’une gestion de trésorerie efficace implique une attention quasi quotidienne. Or, de nombreuses organisations n’y consacrent pas suffisamment de temps, car elles ne disposent pas d’une bande passante suffisante.

  • Accès aux données : le suivi des liquidités nécessite de rassembler un nombre important de données (entrées et sorties d’argent, crédits, délais de paiement, etc.). Autant de composantes à prendre en compte, mais qui compliquent la tâche et peuvent occasionner des erreurs ou des incompréhensions.

Pour gérer leur cash, beaucoup de sociétés opèrent alors via Excel. Mais cet outil permet-il vraiment de répondre aux problématiques évoquées ci-dessus ?

Manque de souplesse, de collaboration, risque d’erreurs… le tableur peut vite présenter des limites. De plus, impossible d’y connecter automatiquement ses données, comme ses données bancaires.

Par conséquent, de plus en plus d’entreprises décident de recourir à un logiciel de trésorerie.

Le choix d’un logiciel pour sa gestion de trésorerie

Les logiciels de gestion de trésorerie regroupent un certain nombre d’avantages pour vous faire gagner du temps et éviter le risque d’erreurs humaines.

🛠️ Citons l’exemple de Fygr, outil de gestion et de prévision de trésorerie particulièrement adapté aux besoins des TPE et des PME. Connecté à vos comptes bancaires de manière sécurisée, il collecte vos données en temps réel. Vous construisez ensuite des tableaux de bord personnalisés en quelques clics, afin de suivre et gérer votre trésorerie. Le logiciel facilite également l’élaboration de votre prévisionnel de trésorerie, avec différents scénarios, pour vous aider à mieux anticiper votre futur. Le tout au moyen d’une interface très conviviale et facile à prendre en main.

Vous connaissez désormais les bases d’une gestion de trésorerie efficace et sereine, moteur de votre rentabilité et de votre croissance. Avez-vous des bonnes pratiques à nous suggérer ? N’hésitez pas à nous les soumettre en commentaire.

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